
Vivaneau à queue jaune
Ocyurus chrysurus · Lutjanidae
- Mer
- Mer côtière
- Moyen
- Taille
40–86 cm
- Poids
0,8–4,1 kg
- Longévité
19 ans
- Profondeur
0–180 m
Où le pêcher
- Récif
- Côte rocheuse
Icônes des milieux : Flaticon
Le vivaneau à queue jaune se reconnaît immédiatement à sa queue profondément échancrée d'un jaune éclatant, contrastant avec les flancs bleutés tachetés de jaune. Ce lutjanidé vif et rapide est très apprécié en Atlantique tropical, des Caraïbes aux côtes du Brésil.
Calendrier
Signalée dans 28 pays
Antigua-et-Barbuda · Aruba · Bahamas · Belize · Bermudes · Brésil · Colombie · Cuba · Curaçao · Dominique · États-Unis · Guadeloupe · Honduras · Îles Caïmans · Îles Turques-et-Caïques · Îles Vierges britanniques · Îles Vierges des États-Unis · Jamaïque · Martinique · Mexique · Panama · Pays-Bas caribéens · Porto Rico · République dominicaine · Saint-Martin · Saint-Martin (partie néerlandaise) · Trinité-et-Tobago · Venezuela
Signalements GBIF — espèces natives et introduites confondues.
Le reconnaître
Une bande jaune médio-latérale bien marquée court du museau à la base de la caudale, et elle s’élargit vers l’arrière. C’est le caractère de l’espèce et il ne se confond avec rien dans les Caraïbes.
Le dos et le haut des flancs sont bleus à violets, semés de taches jaunes dispersées. Le bas des flancs et le ventre sont clairs.
La tête est relativement petite, la mâchoire inférieure dépassant légèrement la supérieure. Les rangées d’écailles du dos montent obliquement au-dessus de la ligne latérale.
Dix épines dorsales, douze à quatorze rayons mous, trois épines anales, huit ou neuf rayons.
Zones
- Hauts-fonds récifaux
- Herbiers marins
- Zones sableuses côtières
- Tombants de récifs coralliens
Techniques
- Pêche à la palangrotte légère
- Pêche au leurre souple fin
- Pêche au vif
- Pêche à la traîne lente
Appâts
- Crevettes vivantes
- Petits poissons vifs
- Morceaux de calmar
- Vers marins
- Crevettes congelées
Comment le pêcher
La bande jaune et la caudale entièrement jaune rendent l’identification immédiate, ce qui est utile dans un genre où neuf fiches du catalogue se ressemblent.
Le poisson est plus élancé et plus mobile que les vivaneaux de fond : il occupe la pleine eau au-dessus du récif plutôt que les corniches, ce qui change la présentation — les leurres et les appâts montés en dérive travaillent mieux que les montages plombés au fond.
Un fait de biologie mérite d’être connu : l’espèce s’hybride avec le vivaneau gueule rouge, et cet hybride intergénérique est documenté. Un poisson intermédiaire dans les Caraïbes n’est donc pas forcément une variation individuelle.
Réglementation
Consulter la réglementation locale en vigueur (taille légale, périodes de fermeture, quotas).
À titre indicatif. Les tailles légales, quotas et périodes d’ouverture varient selon le lieu et la saison : vérifie toujours la réglementation locale en vigueur avant de pêcher.
Autres noms
Vivaneau queue jaune en français. Yellowtail snapper en anglais, rabirrubia en espagnol des Caraïbes. Le genre Ocyurus ne compte qu’une espèce, ce qui explique qu’aucun autre vivaneau ne lui ressemble — et rend l’hybride avec un Lutjanus d’autant plus notable.
Sources : fishbase.se · api.gbif.org